Trouver un métier après sa formation, c'est LA question que se posent les apprenants et leurs parents avant de se lancer. Du côté des entreprises, c'est l'inverse : trouver les bons profils devient un vrai casse-tête. Bonne nouvelle : en restauration, l'alternance répond exactement à ce double besoin. Les chiffres 2026 le confirment.
Un secteur sous tension : 319 000 recrutements prévus en 2026
Selon les projections de France Travail pour 2026, l'hôtellerie-restauration fait partie des filières les plus demandeuses en main-d'œuvre du pays, avec environ 319 000 projets de recrutement. Et près de la moitié de ces recrutements sont jugés « difficiles » par les employeurs : le secteur emploie aujourd'hui près de 1,3 million de personnes en France, soit environ 5 % de l'emploi total, et peine à trouver assez de candidats formés.
| Aide de cuisine / Employé polyvalent | ≈ 97 100 projets de recrutement |
| Serveur / Serveuse | ≈ 93 800 projets de recrutement |
| Cuisinier / Cuisinière | ≈ 51 600 projets de recrutement, dont 57,6 % jugés difficiles |
Autrement dit : les trois métiers préparés par nos formations - Employé Polyvalent en Restauration, Commis de Cuisine et Cuisine - figurent parmi les profils les plus recherchés de France.
Pour les apprenants : une vraie sécurité à la sortie 🎯
73 % des apprentis formés en restauration trouvent un emploi dans les six mois suivant leur formation, contre 68 % en moyenne tous secteurs confondus. C'est l'un des meilleurs taux d'insertion professionnelle de l'alternance : se former en restauration, ce n'est pas seulement apprendre un métier passionnant, c'est aussi miser sur un secteur qui embauche vraiment.
Pour les parents : plus qu'un job d'été, un vrai métier d'avenir
Le regard sur les métiers de bouche a changé : ce ne sont plus des « emplois de dépannage » mais des filières professionnelles reconnues par l'État (Titre Pro, CAP), avec des perspectives d'évolution réelles - chef de rang, chef de partie, maître d'hôtel, puis, avec l'expérience, gérance ou ouverture de son propre établissement. Dans un contexte où de nombreux secteurs peinent à recruter, la restauration offre à un jeune une employabilité rapide et durable sur tout le territoire.
Pour les entreprises : l'alternance comme réponse à la pénurie
Recruter un apprenti, c'est former un futur collaborateur aux méthodes de la maison, sans attendre la fin d'un cursus classique pour l'intégrer. C'est aussi une solution concrète face à la tension du marché : l'apprenti est présent 4 jours sur 5 en entreprise dès le début du contrat, monte en compétences progressivement, et peut être recruté en CDI dès l'obtention de son diplôme. Ajoutez à cela les aides à l'embauche 2026 pouvant atteindre 6 000 € (détaillées dans notre article sur le salaire des apprentis), et l'équation devient particulièrement intéressante pour les restaurateurs de la région nîmoise.
- 319 000 recrutements prévus en hôtellerie-restauration en 2026
- 73 % des apprentis en poste 6 mois après leur formation
- Des métiers accessibles dès 16 ans, sans expérience préalable
- Un accompagnement Campus365 pour trouver l'entreprise d'accueil
Questions fréquentes
Dès 16 ans pour un Titre Professionnel ou un CAP en apprentissage à Campus365. Une entrée en 3e peut aussi permettre un accès dérogatoire dès 15 ans dans certains cas.
Non. L'admission au CFA se fait d'abord sur entretien, puis l'équipe accompagne chaque apprenant dans sa recherche d'entreprise d'accueil.
Oui pour l'essentiel des Titres Professionnels, dont les rentrées sont possibles toute l'année. Le CAP Cuisine suit un calendrier de rentrée entre juin et octobre.